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dimanche 6 octobre 2013

Conversations

"Conversations"
Acrylique, feutres et crayons de couleurs, spray liquitex / papier
50 x 65 cm


Une sorte de grand silence. Une absence, une existence ailleurs. Déserter un temps pour soi les espaces numériques, la toile, les réseaux, mais continuer à y suivre les autres. Ne pas devoir, mais vouloir. N'être rien ou si peu. Se calmer.
Croiser à nouveau vie et ouvrage et retrouver l'envie de partager cela...

vendredi 3 août 2012

Bien à ma place...

eric meyer, dessin contemporain, art, peinture

devant la fenêtre, l'écran, le papier, le crayon, le pinceau, les couleurs.

eric meyer, dessin contemporain, art, peinture
Oxygène - acrylique et feutres poscas / papier - 30 x 40 cm

mercredi 6 juin 2012

Deconstruction, construction

eric meyer, peinture, dessin, art, photographie

On a tant de fois emprunté ce chemin, on se l’est tant approprié du regard qu’un jour on ne le voit plus. Le temps suspendu, les choses bien à leur place. La ville bouge d’un mouvement aussi imperceptible que celui d’une planète qui tourne sur elle-même.
Transparence...



Ça et là, de temps à autre, un détail qui cloche : un trou dans la chaussée cerclé de rouge et de blanc, un engin de chantier au travail, une barrière métallique sur un trajet maintenant dévié.

eric meyer, peinture, dessin, art, photographie

Et puis soudain le chaos d’un immeuble éventré. Tas de pierres et tiges de métal enroulées comme des brins de ficelles, désolation urbaine, habitation sans vie. L’immeuble à vif laisse deviner là le carrelage d’une salle de bain, ici un papier peint d’une autre époque. L’immeuble raconte à coeur ouvert les hommes qui l’ont occupé.
Le jour d’après, plus rien. La chaussée est maintenant noire et lisse et les arbres que l’on plantait le matin même sont déjà grands. le nouvel immeuble a commencé à pousser, aussi propre qu’une maquette d’architecte. Les enseignes du centre commercial nous sont maintenant devenues familières, on a peine à se souvenir de ce qu’il y avait ici, avant...

vendredi 20 avril 2012

Gueules cassées


Il est rare que l'affichage public suscite autant de réactions qu'en période électorale. Le rapport est physique, souvent violent : on gratte, on déchire, on arrache on détourne, on efface. Avant même de glisser notre bulletin dans l'urne le besoin d'expression est grand. Nos propres déchirements prennent formes ici, sur les murs de la ville, face à ces portraits souvent trop satisfaits. Sous les ongles les traces de nos propres impuissances, dans ces papiers déchirés une affirmation d'existence. Racler la surface, faire tomber les masques et déchirer pour approcher, pour éprouver le politique. Abimer la belle image du vainqueur pour raconter nos existences, nos possibles révolutions et dans le papier ainsi lacéré montrer nos propres blessures citoyennes.




dimanche 1 avril 2012

VDM

Hydre - Acrylique et feutres Posca / Toile - 60 x 80 cm - 2012

La journée s'annonce belle, ensoleillée. J'accompagne ma fille à l'école. Rien d'autre de prévu jusqu'à ce soir ; la rechercher vers 18H30. Je vais avoir tout mon temps pour travailler : quelques courriers à envoyer, faire avancer mon futur site, peindre.
Mais avant toute chose, il faut que je sorte faire deux trois courses. Avant de quitter la maison, je cherche mon téléphone portable, sait-on jamais... Impossible de mettre la main dessus. Rentré dans la nuit de Vienne, je n'ai pas pris le temps de décharger la voiture. Il doit certainement y trainer quelque part. Je descends au parking, en sous-sol, inspecte les sièges, les vides poches en portière... Rien. Tant pis, je vais remonter. Je le chercherai plus tard. J'appelle l'ascenceur. La porte s'ouvre. À ce moment là, mes clés, que je tenais négligemment à la main, m'échappent, tombent dans la petite fente entre le sol et la cabine et disparaissent dans la fosse. Pas de ralenti ni d'effet cinématographique, pas d'hésitation, "sans même toucher les bords" comme on dit. Me voilà enfermé dehors, sans grande perspective, sans argent, sans téléphone, sans livre, sans papier, sans stylo, à devoir attendre le retour de ma compagne en fin d'après midi. Si je sors de l'immeuble je ne pourrai plus y entrer. Dans le hall je scrute le panneau d'affichage et la cabine en quête d'un numéro de dépannage que je finis par trouver. Je cours à la boulangerie, emprunte un téléphone et appelle le service concerné. On me dépannera, rapidement m'assure-t-on. Il ne me reste plus qu'à patienter au pied de l'immeuble. Je m'assois sur un muret et attends. Je glisse mes mains dans mes poches et là, surprise, je tombe sur mon téléphone...
Les "secours" arriveront quelques minutes plus tard. En moins d'une minute mes clés seront récupérées au fond de la fosse, restituées, et mon portefeuille allégé de 139 euros et 39 cts...

samedi 22 octobre 2011

Ligne 7, direction la Courneuve


Métro Ligne 7, station Pont Marie, direction la Courneuve. Trois jeunes filles montent dans la rame et viennent prendre place à mes côtés. Elles sont jeunes, 20 ans, sans doute. Elles parlent de leur été. Elles ont voyagé, d’Asie en Amérique, traversé le monde. 2 semaines au Vietnam, 4 semaines à Dublin, un bref séjour au Brésil, un stage à Bruxelles, un job à Berlin. Elles étudient le droit international, le commerce. Elles sont françaises, une est allemande, mais parfois sont obligées de faire appel à des mots anglais, qu'elles prononcent avec un accent parfait, pour se comprendre. Le monde tourne vite. Elles descendent à Opéra, la logique est respectée, je les voyais mal aller plus loin. Après il n'y a plus grand chose...
Je me replonge dans mon bouquin, "Un été chez les français" de Fouad Laroui. Medhi, un jeune garçon rejoint le lycée français de Casablanca et quitte son village natal de Béni Millal, son bled. Pour lui aussi le monde bascule, à quelques kilomètres de chez lui. L'inconnu est là, l'aventure au coin de la rue...

mardi 6 septembre 2011

Nettoyage par le vide



Image réalisée à la palette graphique pour la création d'une animation

Voilà quelques temps que je souhaitais rafraîchir l'interface de mon blog, l'aérer, l'éclaircir, laisser de la place aux images et aux mots, de la résonance aux couleurs. Pour cela j'avais envisagé de migrer vers une autre plate forme et d'utiliser éventuellement des solutions libres tels que wordpress ou dotclear. Devant les difficultés rencontrés pour récupérer l'ensemble de mes posts et commentaires j'ai renoncé (pour le moment). Je me suis donc débrouillé avec les possibilités de blogger et je pense être arrivé à quelque chose qui se rapproche assez de ce que j'imaginais. J'ai supprimé les informations de la colonne latérale et rajouter des onglets permettant de visualiser de nouvelles pages sur lesquelles je vais présenter une partie de mon travail. Je vais donc pouvoir utiliser mon site web de façon différentes (le blog fera office également de galerie à l'avenir) et en faire un lieu de recherches et d'expérimentations. Je ne suis pas au bout de mes modifications (activité totalement chronophage). Je vais poursuivre dans les jours à venir la mise en place de nouveaux onglets et ramener dans chaque page du contenu. A suivre....


Image réalisée à la palette graphique pour la création d'une animation

samedi 3 septembre 2011

KUU écrit à Papier Gaché



La revue KUU répond à l'appel à contributions lancé par l'association Papier Gaché et envoie un exemplaire et son original en vue du festival du fanzine et de l'auto édition graphique qui se tiendra en Octobre 2011, à la Médiathèque Marguerite Duras, Paris 20ème.

Plus d'infos ici



mercredi 3 août 2011

Voilà l'été !



Quelques boutiques et commerces de plus ayant tiré leurs rideaux de fer depuis le début de semaine et un calme inhabituel dans les rues annoncent le plein été. Dans la rue on en profite pour faire quelques travaux qui ne gêneront pas une circulation plus fluide qu'à l'habitude. Des traces peintes à la bombe à même le sol indiquent la sortie prochaine de terre d'une nouvelle station de métro. Bleu, vert, rose fluo. Les visites sur le blog se font moins fréquentes et les publications de billets plus rares, ceci expliquant certainement cela. C'est les vacances...
Voilà presque deux ans que ce blog a vu le jour et je songe très sérieusement depuis quelques temps a lui donner une autre tournure. L'idée de départ était de montrer principalement ce qui se passe autour du travail de création artistique, d'ouvrir les coulisses de l'atelier. Petit à petit j'y ai amené des photographies, mon regard sur ce qui m'entoure et ce que je peux croiser et ramener dans ma peinture, des instants de vie. Mon idée, à l'avenir, est de faire converger tous ces éléments de façon beaucoup plus importante que jusqu'à maintenant, de montrer comment tous ces évènements tendent à s'imbriquer, se nourrir et comment ils orientent mon travail, mais aussi et tout simplement ma vie. Montrer les ponts, les liens, donner une nouvelle dimension à l'ensemble et aller plus en profondeur et partager de façon plus large toutes ces réflexions. Je vais donc m'essayer à tout cela dans les jours à venir.
Ceci n'est pas une résolution de rentrée, mais un engagement de plein été...

mercredi 6 juillet 2011

vendredi 24 juin 2011

Y voir plus clair


Pile ou Face - Acrylique et crayons Neocolor II / papier - 34 x 48 cm

Notes prises il y a quelques temps :
"Rien de tel quand les choses commencent à basculer du côté obscur qu'un peu de rangement. Je n'irai pas jusqu'à dire de l'ordre, non, du rangement. J'entends par là redresser la pile de papiers (dessins, factures, courriers, journaux, brouillons, etc...) qui a méchamment tendance à s'affaisser et à se laisser glisser vers ses voisines, lui redonner une stature, un peu de droiture. Ça ne change pas grand chose au problème, mais j'ai déjà la sensation d'y voir plus clair..."

Ce matin, achat d'étagères puis montage d'étagères. Revoir la disposition sur le balcon, repenser la cuisine, et par un jeu d'étagères communicantes, retrouver de l'espace dans l'atelier/bureau. Opération en cours...

Demain matin départ pour Fillé sur Sarthe pour l'After Puls'Art. Deux jours à peindre en extérieur et en direct. Soleil annoncé !

Et puis l'ami Michel Julliard se frotte au web et présente un portfolio en ligne sur le site de Friture Mag. C'est ici !

mercredi 22 juin 2011

Dans l'antre monumental d'Anish Kapoor





L’oeuvre d’Anish Kapoor se pénètre... 

Dès l’entrée du Grand Palais, une porte à tourniquet nous fait passer de l’extérieur vers l’intérieur, de la lumière du jour à une pénombre rougeoyante. Le contraste est surprenant, déroutant. Nous voilà en quelques instants propulsés au coeur d’un organisme vivant, un tube digestif, une gorge, peut-être une anémone de mer, une cellule. Les enfants optent pour une solution les rapprochant plus du bout de l’intestin... Pourquoi pas...
Trois énormes cavités, orifices. Celle qui nous fait face dès l’entrée nous montre son extrémité, les deux autres, latérales, semblent nous entrainer vers un lointain inconnu. Nous sommes dans un ventre (celui d’une baleine ?) où retentit le gargouillis des visiteurs, à l’étroit, et pourtant l’espace au dessus de nos têtes est immense. Nous voilà Geppetto, Pinochio. Les sons se perdent, se répondent, comme un écho permanent à nos paroles, nos échanges. Quelques personnes frappent dans leurs mains pour éprouver et constater cela. La lumière est changeante, passant de la pénombre à l’illumination, laissant deviner par transparence la structure métallique de la nef au dehors. Quelques filaments semblent scintiller de rouge, de-ci, de-là, comme de petits vaisseaux sanguins. Je repense à ce que nous faisions, petit, en nous éclairant l’intérieur de la bouche avec une lampe de poche. Nous sommes comme seuls au monde, plus rien n’existe que ces trois cavités et la lumière qui les agite, les fait vibrer. L’air semble épais. Envie de sortir, envie de rester et puis on s’assoit à même le sol. Les enfants ont envie de grimper le long des parois, aller voir se qui se passe de l’autre côté. Je suis content qu’ils soient heureux d’être ici et que cela les amuse, les interpelle.
Et puis nous prenons le chemin de la sortie, en sens inverse, porte, tourniquet, lumière du jour. Alors même que nous avions complètement oublié ce à quoi pouvait bien ressembler cette structure vue de l’extérieur, nous pénétrons dans la nef du Grand Palais, et là, la surprise est de taille ! Trois énormes sphères semblant se détacher les unes des autres occupent quasiment la totalité de l’espace. Elles semblent en expansion et pourtant extrêmement délicates, épousant avec grâce la totalité de l’espace. Du balcon, nous pouvons observer leur gigantisme et la petitesse des hommes qui gravitent autour. Un dirigeable prêt à décoller...




lundi 20 juin 2011

Les murs se découvrent, Quai de Valmy



Dimanche fin d'après-midi, je flâne le long du Quai de Valmy. Le son d'un tam-tam au lointain rythme le pas des promeneurs, un chant africain fait danser les cyclistes. Les murs s'animent, se découvrent, s'épluchent et laissent apparaitre de leurs strates successives de nouvelles images. Sur les ponts, le long des écluses, on se laisse photographier, bras dessus, bras dessous. J'ai rendez vous au café Chez Prune avec Farid, ancien collègue de travail et ami, aujourd'hui installé à Londres et de passage à Paris. Il est accompagné de son ami Shoko, japonaise londonienne. La conversation se déroule principalement en anglais et je sens toutes les lacunes que le manque de pratique à fait naître. Qu'importe, nous passons un agréable moment à discuter et à regarder les passants en savourant l'ambiance parisienne du lieu tout en en sirotant quelques bières, café au lait pour Shoko. Je croise Farid assez rarement, mais j'aime ce lien qui persiste malgré le temps et les distances et ces rencontres chaque fois que possible, sans complications...

lundi 16 mai 2011

Vagabondage





"Il n'y a que la vie et rien d'autre. Et le plus bel art c'est l'art de vivre." me dit mon ami Ivan Sigg et il a grandement raison !

dimanche 6 février 2011

Ballade...





Aubervilliers la chinoise et ses commerces de gros, sa danse du dragon, claquements de pétards, odeur de poudre, au rythme des tambourins le nouvel an chinois se fête. Aubervilliers l'ouvrière, ses grues girouettes, ses friches industrielles et ses éternels travaux. Aubervilliers et ses architectures bigarrées, ses maisonnettes adossées aux immeubles, son marché, ses cafés...

dimanche 12 septembre 2010

Paysage



Il y a l'entre-deux, là où la ville s'efface, il y a là, la friche, urbaine...
Le regard alors flotte sur les alentours, ricoche et accroche dans le bleu du ciel l'angle d'un bâtiment, la courbe d'un pont, la flèche d'une grue.
Sur l'eau du canal flotte le corps d'un lapin mort, à côté, une bouteille en plastique. L'écluse crache sa péniche.
Odeurs de gaz oil.

mercredi 14 juillet 2010

Sur les murs de Lisbonne


Je n'ai pas croisé beaucoup de galeries à Lisbonne (mais où se cachent-elles ?), mais de très belles choses sur les murs, et tout particulièrement la façade peinte par Blu et Géméos - Avenida Fontes Pereira de Melo.
La vidéo est ici !





jeudi 8 avril 2010

Suspicion de méningite...


Tout commence jeudi soir par des maux de tête, des courbatures, des frissons...
Vendredi j'assure tant bien que mal et je tiens le coup jusqu'au soir, ce qui me laisse l'occasion et le plaisir de rencontrer les deux fondateurs de Delicious Paper, Charles Henri Arnoult et Denis Bourmault et de leur présenter à l'initiative d'Ivan, la revue KUU.
Samedi ça s'aggrave et je ne quitte mon lit que pour accompagner ma fille chez une amie, rendez vous pris de longue date.
Dimanche je suis incapable de bouger, alité toute la journée, je commence à pousser de petits gémissements de douleur, je ne mange plus.
Lundi, c'est pire que dimanche, je suis presque paralysé... On se décide à essayer de contacter un médecin... SOS Médecin? faut oublier, ils ne se déplacent pas sur le secteur, la zone est considérée comme dangereuse ! Ce sera donc le SAMU, arrivée du médecin prévue dans environ 5 heures... Vingt et une heure, notre homme sonne à la porte et pénètre dans la chambre :
- Alors monsieur qu'est ce qui vous arrive?
Bon, je raconte tout, tant bien que mal. Il m'examine. Diagnostic :
Méningite très certainement virale, il faut que je parte immédiatement pour les urgences... Il appelle une ambulance, au revoir monsieur et bon courage !
Une demie heure plus tard sonnent à la porte trois drôles de dames en tenue d'ambulancière (fauteuil roulants sous le bras et masque sur le visage), casquette, basket, 9-3 lifestyle, moi complètement dans choux, manteau sur les épaules !
- ouah, monsieur, c'est vous qui faites toutes ces peintures ?
- oui
- ouah, c'est génial, c'est que mes couleurs préférées !
- ah, oui ?
- ouah, attend Nadia, y'en a partout ! et vous les vendez ?
- oui... en tout cas il est possible de les acheter.
- et c'est combien ?
- ça dépend des techniques, des formats, c'est variable.
- ouais, et celle là, par exemple ?
- celle là, je la vends pas, je la garde
- ah ok. Bon les filles on y va ? Qu'est ce que vous avez monsieur ?
- peut-être une méningite...
- ça a commencé quand ?
- jeudi
- pas possible, ça fait trop longtemps. A mon avis c'est une bonne gastro !
- bon, de mon côté je préfère...
- vous inquiétez pas madame, on vous le ramène !
Moi, complètement en vrac sur mon petit siège, à l'arrière, lumière bleutée et stroboscopique sur les visages, sirène en action. L'ambulance traverse à toute berzingue des zones aux immeubles abandonnés, sans vie, lumière orangée, pour arriver aux urgences de l'hôpital Avicennes à Bobigny.
Depuis, je suis rentré chez moi, sans méningite, sans gastro, ça va mieux...

lundi 29 mars 2010

Apaisé...


Après une semaine agitée et chaotique, pas vraiment le temps de se poser, j'ai plaisir ce soir à me sentir chez moi, au bercail, avec l'envie de travailler, de peindre... Vision plus claire, sensation de paix, d'ouverture. Les toiles en cours me font de l'oeil, les journaux empilés, en attente, se laissent feuilleter, les Unes caresser aux Poscas !

Festival d'Art Postal de Vienne : l'Affiche

Voici l'affiche du prochain Festival d'Art Postal de Vienne organisé par l'association "Une Vie Un Arbre" qui se tie...