mardi 28 septembre 2010

A Paris, à vélo, on dépasse les autos...



...et là n'est pas franchement le problème, l'important étant d'aller à la bonne vitesse !
La vitesse que je considère comme idéale étant celle de l'instant, du regard, de la proximité (parfois celle d'une portière de voiture ouverte un peu trop vite...), des odeurs, des échanges, j'ai choisi de me déplacer en vélo.
Donc, depuis quelques semaines, j'enfourche ma bicyclette chaque matin pour rejoindre le quartier de l'Opéra et fais de même chaque soir pour rallier la Mairie d'Aubervilliers. Je pousse ma jeune passion de la petite reine à rouler même le week-end, le long du Canal Saint Denis, du côté de la Villette et invite mes progénitures à me suivre dans mes escapades. Je suis mordu !
Je redécouvre la ville, lorgne sur les plaques des rues, m'oriente, zigzague entre les voitures, respire le gaz d'échappement des bus et je prends mon temps, le temps de voir, d'observer, de partager. Je ne m'engouffre plus sous terre sitôt sorti de chez moi, plus d'embouteillages, d'énervement, je respire !
Je ne vois que des avantages à ce type de locomotion. Seuls petits inconvénients : il devient plus difficile de se procurer "A Nous Paris" (essentiellement disponible dans le métro) et adieu la petite demi-heure de lecture du matin et du soir dans les transports en commun... Pour le reste, ce n'est que du bon !

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire