mercredi 14 juillet 2010

Carte postale de Lisbonne




La ville aux sept collines, Lisbonne, est une ville toute en dénivelé, une véritable souffrance pour les mollets des touristes qui décident d'en faire le tour en deux jours. Du quartier populaire de l'Alfama aux ruelles étroites en dédale et aux escaliers qui n'en finissent pas de descendre vers les rives du Tage, jusqu'au Barrio Alto tout en hauteur, en passant par les avenues au tracé rectiligne de la Baixa, la promenade semble sans fin et les haltes dans les pastelarias sont les bienvenues, le temps de prendre un café et de se régaler de quelques pasteis de nata. Les façades délabrées succèdent à celles couvertes d'azulejos, le linge suspendu aux balcons attire le regard tout comme les terrasses couvertes de plantes vertes. Le soir, la température baisse très sérieusement et l'air de la mer remonte sur la ville invitant à la dégustation d'une bonne bacalahau arrosé de vinho verde.
Puis le sommeil, sans difficulté, peut s'emparer de nous...





Arrivés le soir de la finale de la coupe du monde, la ville est déserte, seuls quelques îlots humains autour d'écrans géants à la terrasse des cafés indiquent signes de vie...


La Brasileira est une des plus anciennes brasseries lisboètes. Elle fut le rendez vous de toute l'intellingentsia. Fernando Pessoa, figé dans le bronze, continue à siéger en terrasse.




Au nord de Lisbonne se trouve le quartier de l'Oriente qui a vu le jour à l'occasion de l'exposition universelle de 1998. Centre commercial impressionnant, paquebot face à la mer, sous l'énorme verrière transparente glisse de l'eau. Sensation de fraicheur en comparaison de la chaleur écrasante du dehors.



Pendant ce temps Le Maine Libre fête son 20 000e numéro et Lucien Ruimy en parle sur le blog du Puls'Art et adresse ce petit message à tous :
Aujourd'hui, des milliers de manceaux, de sarthois, vont partir avec leur Maine Libre sous le bras, pardon, il vont partir avec chacun leur oeuvre d'art sous le bras.
Eric Meyer et Ivan Sigg ont donc illustré la "Une" du n° 20 000 du Maine Libre.
Eric et Ivan doivent ce choix à leur talent. Mais la rencontre avec le Maine Libre s’est faite grâce au Puls’Art et nous en sommes très fiers.
Attention n’oubliez pas d’acheter ce n°, ce sera un “collector”
Merci donc à tous ceux qui ont fait passer l’art au Quotidien.

2 commentaires:

  1. Tu m'as donné envie de voyager ......moi le casanier .......... Amicalement Phil

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  2. Un casanier qui file quand même à plus de 300 km/h sur les rails de France et de Navarre ! ;-) Merci pour ton passage par ici !

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