


La qualité du papier, son odeur, la simplicité dans l'utilisation des couleurs (noir, niveaux de gris, rouge) et la mise en page m'interpellent et m'invitent à la métamorphose. Je décide de retourner le catalogue et de suivre un sens de lecture à la japonaise. J'applique aux images intérieures (pour le moment) le même principe avec point de rotation au niveau de la bouche, utilisation des couleurs limitée, et je fais des deux mannequins des pères barbus-chauves au teint livide, maquillés, debout parmi les touffes de poils, végétaux, flammes, goëmons dans le ressac. Maintenant, dessiner leur histoire au fil des pages.
L'ami peintre Ivan Sigg se prête au même jeu de son côté et nous envisageons, toujours sur le même catalogue, la réalisation prochaine d'un travail collectif... A suivre!
Bravo Eric, c'est étrange, féminin, poétique, poilu, monstrueux, et il y a des respirations...:o) Hâte de croiser tout ça bientôt.Ivan
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