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samedi 1 février 2014

Miss Carabis Carabosse Soldat - Charlotte Mollet

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Miss Carabis Carabosse Soldat est le nouveau livre de l'illustratrice Charlotte Mollet à paraître aux Éditions Didier Jeunesse et en librairie le 19 février 2014. J'ai travaillé à la conception et à la réalisation graphique de cet ouvrage en étroite collaboration avec Charlotte et Vincent Etienne, responsable du service édition de Didier Jeunesse.

Miss Carabis Carabosse Soldat est un "recueil" de comptines et d'enfantines, jeu de mains et de langages, poésie des cours de récréation. Je viens de le découvrir dans ma boite aux lettres, sentant l'encre et le papier, les bonnes odeurs du fraichement imprimé...
En voici quelques pages en avant première.

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lundi 19 novembre 2012

The Museum of Everything



"Le seul musée ambulant du monde pour ceux qui créent sans intention, sans éducation et sans célébration artistique", The museum of Evertything, pose ses valises à Paris dans un ancien séminaire du boulevard Raspail investit par La Chalet Society.
L'ancienne école accueille sur trois étages plus de 500 oeuvres d'artistes "marginaux", des outsiders. Après avoir gravi les escaliers qui mènent au troisième étage, la visite commence et s'ouvre sur une une pièce consacrée aux pages illustrées en secret par Henri Dager et découvertes après sa mort. De jeunes écolières dotées de sexe masculin dansent sur les murs. Deux visiteuses dissertent à voix haute sur le mélange de naïve beauté et de terreur que leur inspirent ces panneaux. Martine en enfer. Derrière un rideau, dans une pièce voisine, le révérend Jesse Howard peint sur des panneaux de bois des versets de la bible. Au loin un gospel, à moins que ce ne soit un chant vaudou, une incantation chamanique. J'avance le long des couloirs. Il y a des pièces comme des églises, des autels. Il y a dieu et des dieux. Il y a de la peinture jetée comme un cri, des huiles malhabilement léchées, des bas reliefs gravés, usés, griffés. Il y a le paradis et l'enfer avec son cortège de créatures démoniaques. Chaque recoin de la bâtisse, jusqu'aux cabines de douches, cache une peinture, un dessin, une sculpture, une accumulation/installation ; Des oeuvres parfois obsessionnellement minutieuses, parfois d'une simplicité déconcertante. Ça sent la folie douce, parfois terrible. Ça sent la vie et la mort. On croise des visages connus (Aloïse Corbaz, Lobanov, William Dawson, ...) et d'illustres inconnus. Le plâtre parfois est tombé des murs, les marches de bois craquent sous mes pas. Un châtiment divin...
J'avance de salle en salle.
Trois étages plus bas, un peu secoué, chamboulé, ivre de cette liberté, peut-être mal à l'aise (?), j'atterris au feutré café du musée of everything juxtaposant le shop (un peu comme à la sortie du train fantôme quand on tombe sur le vendeur de barbe à papa). Ici on peut acquérir des tas de petites choses, prétendument bruts, peut-être même des portes clés ou des sets de table, je ne me souviens plus très bien. Je me souviens juste que les prix avait de quoi faire pâlir tous citoyens de la middle class et que plus simplement toute exploitation commerciale en produits dérivés de ce que je venais de voir était plus que déplacée, voire douteuse. Le catalogue à 80 euros met tombé des mains (tout comme la version light, format A Nous Paris, papier journal, 15 euros) et pas questions de repartir avec quelques photos souvenirs, il est clairement annoncé un peu partout que chaque prise de vue sera sanctionnée d'une amende de 1000 euros... Art is money (même celui des fous)
C'est à voir (et ça vaut le coup d'oeil) jusqu'au 16 décembre 2012.

plus d'infos ici

dimanche 28 octobre 2012

De la lettre à l'image - Centre Pompidou



Samedi 11H30. Vernissage de l'exposition "De la lettre à l'image" à la Galerie des enfants, niveau 1, Centre Pompidou.
Dominante de blanc et de noir, ambiance constructiviste. Pourtant, à s'y promener, la grande diversité des moyens mise en place autour de l'exposition se fait très vite évidente. L'espace se compose de modules interactifs ou de modules "atelier" spécialement destinés aux enfants ; Lettres en exposition, lettres à disposition. Alphabets à composer ou à observer.



Il y a à voir mais aussi à toucher. Il faut les attraper ces lettres, les assembler, les faire se rencontrer. Très vite naissent les images, et les lettres, alors, sont des formes qui misent en contact se révèlent être personnages, objets ou motifs. On les manipule, mais on les observe aussi. Elles sont volumes, contreformes, pièces d'un puzzle. Elles sont de mie de pain, de couverts de cuisine, d'objets usagers et de récupération. Elles sont de la rue, taggées ou graphées. Elles sont signes, code, écritures. Elles sont précieuses et sous cloche de verre, petits paysages poétiques. Parfois on les devine cachées derrières quelques formes extrêmement simples (arc de cercle, rectangle, carré,...). Elles s'illuminent ou disparaissent, émettent des sons. Lettre/image, image/lettre, il faut se mettre à autour d'enfants pour en saisir toutes les dimensions...

A voir jusqu'au 18 mars 2013
Galerie des enfants Niveau 1
Centre Pompidou
75004 Paris
"Mise en scène" proposée par les graphistes Malte Martin et Costanza Matteucci.



En parallèle de cette exposition le collectif KUU et le musicien Christophe Eveillard présenteront trois formes courtes improvisées à six mains sur iPad et techniques sonores avec projection sur grand écran le samedi 15 décembre à 14h30, 15h15 et 16h (petit salle, Centre Pompidou, accès gratuit).

mardi 19 juin 2012

Quel cirque !

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Feutre, encre et pastel sur papier - 20 x 30 cm

Dimanche après midi, Académie Fratellini, spectacle "Les Impromptus 4".
Artistes confirmés et apprentis se succèdent dans les magnifiques chapiteaux aux effluves boisées. Gracieuse trapéziste voltigeant au dessus de nos têtes, acrobate à la verticale le long d'un tissus laissant ciel et terre se rejoindre ou danseuse sur quadrisse, tout porte ici au rêve et à la poésie. Jérôme Thomas, en costume clair et pieds nus, nous offre un numéro de jonglerie entre force et finesse en laissant flotter autour de lui de simples sacs en plastique (de ceux que l'on utilise pour ranger nos courses) et enchante parents et enfants. Théâtre du geste, performance jonglée et musicale au son de l'accordéon, les balles blanches soudain comme des bulles d'air oxygéné flottent sous nos yeux.
L'endroit est paisible et le spectacle vivant se déguste allongé dans une chaise longue au soleil tandis qu'au bal Circasien, s'improvisent jonglages, voltiges et danses.

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Métamorphose graphique du programme et affiche (réalisation Pascal Colrat) "Les Impromptus 4" à l'académie Fratellini.

lundi 21 mai 2012

KUU au Puls'Art 2012 (suite)

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Oeuvre collective KUU - acrylique, poscas, pastels et collage sur papier - 30 x 40 cm.

Durant 4 jours les visiteurs du Puls'Art 2O12 on pu croiser sur le stand de la revue KUU "la création en marche". Que ce soient au dos de la revue, sur une plaque de lino, de papier, une carte de visite, qu'importe, il était possible d'observer la peinture et le dessin en train de se faire. Alors que la pluie, l'humidité et le froid saisissaient les corps, nos esprits, eux, se réchauffaient en couleurs et en explications auprès des visiteurs curieux de cette "drôle" d'aventure. Pour ses 20 ans, Puls'Art n'a pas faillit à sa réputation : un concentré de créations artistiques délayé dans la bonne humeur, l'échange et la convivialité !

vendredi 20 avril 2012

Gueules cassées


Il est rare que l'affichage public suscite autant de réactions qu'en période électorale. Le rapport est physique, souvent violent : on gratte, on déchire, on arrache on détourne, on efface. Avant même de glisser notre bulletin dans l'urne le besoin d'expression est grand. Nos propres déchirements prennent formes ici, sur les murs de la ville, face à ces portraits souvent trop satisfaits. Sous les ongles les traces de nos propres impuissances, dans ces papiers déchirés une affirmation d'existence. Racler la surface, faire tomber les masques et déchirer pour approcher, pour éprouver le politique. Abimer la belle image du vainqueur pour raconter nos existences, nos possibles révolutions et dans le papier ainsi lacéré montrer nos propres blessures citoyennes.




mardi 31 janvier 2012

Goudemalion


Tout du long de l'exposition des oeuvres de Jean-Paul Goude au Musée des Arts Décoratifs de Paris coure une petite plateforme sur laquelle sont disposés des dessins préparatoires, de petits croquis, des photographies retouchées, découpées. Se dégage de ces travaux une véritable énergie créatrice, un bouillonnement jubilatoire fait de coups de crayons, de feutres, de cutter, de bouts de scotch. Univers coloré et pétillant qui raconte la fête, les femmes, le sexe, la mode et le monde qui se métisse. Toute la substance de l'oeuvre en mouvement est là, dans ces carnets. Tout l'envers du décor, les coulisses... Le pavé carnet bible des dessins préparatoires au défilé célébrant le bicentenaire de la révolution est une merveille, un voyage loufoque, une belle idée de ce que pourrait être le monde : une foire colorée, un drôle de cirque, un éclat de rire...

Goudemalion
Musée des Arts décoratifs
107-111, rue de Rivoli
75001 Paris
jusqu'au 18 mars 2012

mercredi 11 janvier 2012

Voeux d'artistes

Voeux en relief du peintre pas borgne pour deux yeux, Michel Julliard



Quand le noir s'efface, apparaissent en transparence les voeux construits du graphiste Olivier Mazoué



Abritée derrière sa cape, les voeux hot de la miceytte masquée du peintre Soroma



Les oiseaux sont de retour en 2012 pour les voeux du peintre Christian Mourey



Les voeux rieurs du peintre qu'en a plein la tête, Didier Triglia


Les voeux tous en couleurs sauvages de Philippe Chambon et Fildefer


Merci à tous pour vos voeux (postaux, électroniques, téléphoniques, sms, serrages de pognes et claquages de bises) !
Belle année 2012 à tous !

lundi 26 décembre 2011

Pictoplama à la Gaîté Lyrique

Eric Meyer

Petit passage la semaine dernière à la Gaîté lyrique pour le Festival Pictoplasma et rencontre réjouissante avec les nombreux personnages, créatures et monstres installés au sous sol du bâtiment. Les surprises graphiques et plastiques sont au rendez vous et les moyens et supports mis en en oeuvre nombreux et variés. Issues de l'univers digital (impressions numériques présentées à l'entrée de la salle d'exposition), les créatures de pixels deviennent aussi aujourd'hui dessins, peintures, gravures, mais prennent également forme en métal, bois et textiles (Post-digital Monsters). Derrière le mur sur lequel sont accrochés de nombreux avis de recherche de petits monstres (j'y laisserai le mien) il y a une salle dans laquelle se dressent de grandes créatures et sur les murs de laquelle sont projetées en écho des séquences vidéos : images d'actualité, films amateur et animations. On explore là le mythe de l'abominable homme des neiges, le Yéti... A vivre sur place...

Eric Meyer
Envoi à Ivan Sigg de la métamorphose graphique du programme édité par Étapes

jeudi 27 octobre 2011

En suspension... avec Ibrahim Maalouf


Il y a la musique que l'on écoute confortablement installé dans son fauteuil, celle que l'on apprécie au volant de sa voiture, celle que l'on vit et que l'on voit en concert, celle sur laquelle on danse, celle du petit déjeuner, celle que l'on savoure avant d'aller se coucher.... Lorsque ces situations d'écoute se voient modifiées, parfois la musique nous parvient différemment... J'ai par exemple beaucoup de mal à écouter de la musique lorsque je travaille, je dessine ou je peins. Souvent je finis par ne plus l'entendre et elle devient comme quelque chose de lointain, quelque chose de presque dérangeant et pourtant de physiquement prenant. Rares sont les musiques qui me maintiennent dans une situation d'éveil, en alerte. Parfois la trompette d'Eric Truffaz, les sonorités lunaires et aquatiques du Vespertine de Björk, les suites pour violoncelle de Bach, Miles Davis... Et puis ce matin, j'écoute le dernier album d'Ibrahim Maalouf, Diagnostic. Mélodies simples introduites par un piano rêveur, sonorités du monde, de cuba au brésil en passant par les Balkans, douceur et énergie. Une musique qui porte et qui élève sans rien imposer, qui berce et qui remue, c'est tantôt... Une musique qui accompagne à merveille les enveloppes que je peins aujourd'hui...

samedi 22 octobre 2011

Ligne 7, direction la Courneuve


Métro Ligne 7, station Pont Marie, direction la Courneuve. Trois jeunes filles montent dans la rame et viennent prendre place à mes côtés. Elles sont jeunes, 20 ans, sans doute. Elles parlent de leur été. Elles ont voyagé, d’Asie en Amérique, traversé le monde. 2 semaines au Vietnam, 4 semaines à Dublin, un bref séjour au Brésil, un stage à Bruxelles, un job à Berlin. Elles étudient le droit international, le commerce. Elles sont françaises, une est allemande, mais parfois sont obligées de faire appel à des mots anglais, qu'elles prononcent avec un accent parfait, pour se comprendre. Le monde tourne vite. Elles descendent à Opéra, la logique est respectée, je les voyais mal aller plus loin. Après il n'y a plus grand chose...
Je me replonge dans mon bouquin, "Un été chez les français" de Fouad Laroui. Medhi, un jeune garçon rejoint le lycée français de Casablanca et quitte son village natal de Béni Millal, son bled. Pour lui aussi le monde bascule, à quelques kilomètres de chez lui. L'inconnu est là, l'aventure au coin de la rue...

samedi 3 septembre 2011

KUU écrit à Papier Gaché



La revue KUU répond à l'appel à contributions lancé par l'association Papier Gaché et envoie un exemplaire et son original en vue du festival du fanzine et de l'auto édition graphique qui se tiendra en Octobre 2011, à la Médiathèque Marguerite Duras, Paris 20ème.

Plus d'infos ici



mardi 23 août 2011

Essaouira - Galerie Frederic Damgaart


Mohamed Tabal - "Univers enchanté"

Il y a beaucoup de peintures à Essaouira, plus ou moins intéressantes, c'est selon...
J'ai croisé dans une petite ruelle, non loin du port, une petite galerie coopérative d'artistes autodidactes, pêcheurs ou artisans. Des oeuvres riches, foisonnantes, colorées, figuratives dans l'ensemble. Un monde peuplé de créatures, d'animaux, de signes, de personnages imbriquées les uns dans les autres. Ce sont de grands puzzles ou kaleïdoscopes offrant plusieurs niveaux de lecture. Les constructions sont parfois très précises et travaillées en détails, minutieusement, parfois plus amples et libres, comme si Cobra croisait l'art aborigène et Chichorro rencontrait Willem de Kooning.
Le haut lieu de cette école souiri est la galerie Fredéric Damgaart, située juste derrière la grande horloge. On y croise un bel ensemble de ce que peut être cette peinture qui trempe ses pinceaux dans les cultures berbères et africaines, métisse magie et tradition. Je me permets ici d'illustrer ce billet en reproduisant une oeuvre de Mohamed Tabal, artiste majeure de la galerie.


vendredi 24 juin 2011

Y voir plus clair


Pile ou Face - Acrylique et crayons Neocolor II / papier - 34 x 48 cm

Notes prises il y a quelques temps :
"Rien de tel quand les choses commencent à basculer du côté obscur qu'un peu de rangement. Je n'irai pas jusqu'à dire de l'ordre, non, du rangement. J'entends par là redresser la pile de papiers (dessins, factures, courriers, journaux, brouillons, etc...) qui a méchamment tendance à s'affaisser et à se laisser glisser vers ses voisines, lui redonner une stature, un peu de droiture. Ça ne change pas grand chose au problème, mais j'ai déjà la sensation d'y voir plus clair..."

Ce matin, achat d'étagères puis montage d'étagères. Revoir la disposition sur le balcon, repenser la cuisine, et par un jeu d'étagères communicantes, retrouver de l'espace dans l'atelier/bureau. Opération en cours...

Demain matin départ pour Fillé sur Sarthe pour l'After Puls'Art. Deux jours à peindre en extérieur et en direct. Soleil annoncé !

Et puis l'ami Michel Julliard se frotte au web et présente un portfolio en ligne sur le site de Friture Mag. C'est ici !

mercredi 22 juin 2011

Dans l'antre monumental d'Anish Kapoor





L’oeuvre d’Anish Kapoor se pénètre... 

Dès l’entrée du Grand Palais, une porte à tourniquet nous fait passer de l’extérieur vers l’intérieur, de la lumière du jour à une pénombre rougeoyante. Le contraste est surprenant, déroutant. Nous voilà en quelques instants propulsés au coeur d’un organisme vivant, un tube digestif, une gorge, peut-être une anémone de mer, une cellule. Les enfants optent pour une solution les rapprochant plus du bout de l’intestin... Pourquoi pas...
Trois énormes cavités, orifices. Celle qui nous fait face dès l’entrée nous montre son extrémité, les deux autres, latérales, semblent nous entrainer vers un lointain inconnu. Nous sommes dans un ventre (celui d’une baleine ?) où retentit le gargouillis des visiteurs, à l’étroit, et pourtant l’espace au dessus de nos têtes est immense. Nous voilà Geppetto, Pinochio. Les sons se perdent, se répondent, comme un écho permanent à nos paroles, nos échanges. Quelques personnes frappent dans leurs mains pour éprouver et constater cela. La lumière est changeante, passant de la pénombre à l’illumination, laissant deviner par transparence la structure métallique de la nef au dehors. Quelques filaments semblent scintiller de rouge, de-ci, de-là, comme de petits vaisseaux sanguins. Je repense à ce que nous faisions, petit, en nous éclairant l’intérieur de la bouche avec une lampe de poche. Nous sommes comme seuls au monde, plus rien n’existe que ces trois cavités et la lumière qui les agite, les fait vibrer. L’air semble épais. Envie de sortir, envie de rester et puis on s’assoit à même le sol. Les enfants ont envie de grimper le long des parois, aller voir se qui se passe de l’autre côté. Je suis content qu’ils soient heureux d’être ici et que cela les amuse, les interpelle.
Et puis nous prenons le chemin de la sortie, en sens inverse, porte, tourniquet, lumière du jour. Alors même que nous avions complètement oublié ce à quoi pouvait bien ressembler cette structure vue de l’extérieur, nous pénétrons dans la nef du Grand Palais, et là, la surprise est de taille ! Trois énormes sphères semblant se détacher les unes des autres occupent quasiment la totalité de l’espace. Elles semblent en expansion et pourtant extrêmement délicates, épousant avec grâce la totalité de l’espace. Du balcon, nous pouvons observer leur gigantisme et la petitesse des hommes qui gravitent autour. Un dirigeable prêt à décoller...




mercredi 1 juin 2011

KUU au Puls'Art 2011



Kuu se montre du côté du Mans à l'occasion du Puls'Art 2011. Rendez vous à la Cité des Arts - Musée de Tessé jusqu'au dimanche 5 juin. Vernissage ce soir à 18h30.

vendredi 18 février 2011

Avancer



Tu vois, le plus grand changement, c'est que j'ai cessé de croire en l'avenir. En fait, je ne pense plus à l'avenir comme à un lieu, comme Paris ou l'Australie. Un endroit où on puisse aller. J'ai commencé à me dire que nous ne faisions tous qu'avancer, sans cesse, mais qu'il n'y avait pas de ville ou d'espace précis au bout. Nous avançons. Voilà tout.

Toutes les familles sont psychotiques - Douglas Coupland

Festival d'Art Postal de Vienne : l'Affiche

Voici l'affiche du prochain Festival d'Art Postal de Vienne organisé par l'association "Une Vie Un Arbre" qui se tie...